Nos deux rédactrices, Chloé et Lydia, sont allées à la rencontre de deux étudiantes de l’UCO : Elisa Maindron et Marine Provost. Ces dernières sont engagées au sein de l’association Ô ma vie  et nous ont partagé leur expérience.

Lydia : Que signifie l’engagement pour vous ? 

Elisa : Pour moi, c’est prendre part à un projet, s’investir et participer, être active. C’est pas être là, mais pas être là (sous entendu : être passif) 

Marine : Quand t’es bénévole, tu t’engages et tu y mets du tien, tu ne restes pas inactif. 

Lydia : Pouvez-vous nous présenter l’association et son activité? 

Marine : Alors, l’association Ô ma vie a été créée en 2006 et leur but c’est de réaliser les rêves d’enfants malades. Un enfant qui souffre, c’est un enfant soit atteint de cancer soit d’autres maladies et leur but c’est donc de réaliser les rêves de ces enfants-là. Les enfants envoient leurs rêves et l’association essaie de les concrétiser dans la mesure du possible. 

Elisa : Il y tout type de rêves, il y a vraiment plein de rêves différents. Ca va être pour le plus petits par exemple, juste une peluche donc un truc qui est hyper simple au final et qui va être très facile à offrir. D’ailleurs, c’est ce qu’ils font le plus en ce moment car il y a moins de dons en ce moment. Il y a de plus gros rêves. 

Marine : Les plus courants (les rêves) sont les parcs d’attraction, surtout DisneyLand, c’est très demandé. Sinon, ça peut être rencontrer des artistes. 

Elisa : Il y a eu Thomas Pesquet. 

Marine : Oui, il y a des choses qui sont très marquantes, importantes. Il y a des rêves qui sont plus marquants pour les enfants qui ont vraiment un sens. 

Par exemple, il y avait un petit qui venait d’un autre pays et qui a pu se faire soigner en France et du coup quand on lui a demandé son rêve, lui, c’était de pouvoir remercier la France et le meilleur moyen c’était de rencontrer Emmanuel Macron. Donc lui, il avait pu avec sa famille d’accueil, rencontrer le président et Brigitte Macron. 

Et il y a eu d’autres [rêves] où par exemple, lors du concert que nous avons organisé en L1 (à destination des enfants malades d’O ma vie), les bénéfices générés par le concert ont pu permettre de réaliser le rêve d’une petite fille qui souhaitait rencontrer Thomas Pesquet. Ca faisait des années qu’ils essayaient de trouver un moment mais avec son emploi du temps c’est compliqué : donc il y avait le problème financier et le problème de temps.

Elisa : Et c’est justement en parlant des rêves que tu vois les différents rôles des bénévoles. Parce que les bénévoles, leur rôle c’est d’aller présenter l’association, de gagner de la visibilité et la faire connaître. L’objectif étant d’obtenir des dons afin de pouvoir réaliser les rêves. Dans certains cas, les bénévoles accompagnent les enfants “aux rêves”. Par exemple on a croisé une des bénévoles de l’association au Zénith (de Nantes) parce qu’elle accompagnait un enfant. 

Marine : Ça peut être des rencontres, ça peut être de tout. 

Lydia : Pensez-vous qu’à notre âge il est important de s’engager dans le milieu associatif/social ? Pourquoi ? 

Elisa : Moi je pense que c’est super important. Déjà, ça nous ouvre l’esprit tout simplement. Tu te rends compte de choses que tu connaissais mais dont tu ne te rendais pas forcément compte. En plus, il y a tout type d’associations : tout le monde peut trouver une association qui lui plaît et dans laquelle il se sentira bien, dans laquelle il va s’épanouir. C’est aussi quelque chose (l’engagement) personnel. En fait, c’est un échange : tu vas aider les autres et les autres vont t’aider à grandir aussi. 

Marine : Moi, le premier truc que je t’aurais dit c’est “enrichissant”. C’est enrichissant parce que tu vas apprendre pleins de choses et tu vas t’ouvrir à pleins de choses. Nous par exemple, on se rend compte de la gravité de la situation pour les enfants aujourd’hui avec la Covid. On se rend compte aussi ce que c’est d’être dans une association et de galérer alors qu’ils ont un but qui est magnifique et de galérer pourtant à les réaliser (rêves); tu te confrontes à la vie réelle et tu t’ouvres aussi aux autres. Parce que souvent quand tu vas travailler, tu vas travailler pour ta pomme et là t’es bénévole, tu le fais pour toi, tu le fais pour eux et tu le fais par pour de l’argent. 

Lydia : Par quels sujets êtes-vous le plus sensible et qui vous touche le plus ? 

Marine : Les enfants malades, ça m’a toujours porté. 

Elisa : Moi, ce sont les enfants en général, la culture et les animaux. Je suis également bénévole dans une association qui s’intéresse aux animaux. Je suis ouverte à toutes les causes car je ne connais pas tout et je suis curieuse de toujours en apprendre. 

Lydia : Depuis combien de temps êtes-vous engagé auprès de cette association ? 

Elisa : Nous sommes engagées depuis quasiment 3 ans, depuis la L1. Dans le cadre du projet Eutopia (option dans laquelle il s’agit de mettre en place un projet), nous avions cherché une association à contacter pour réaliser un concert et c’est eux qui nous ont répondu et qui nous ont fait confiance au final. Toutes les autres associations que nous avons contactées étaient réticentes et ne nous faisaient pas confiance. Et eux (l’association Ô ma vie) étaient super ouverts. 

Marine : Ils (les bénévoles) ont vu le côté positif de ce qu’on allait leur proposer. Ce qui est différent par rapport au fait de s’engager dans une autre association, c’est que là, nous on est venu en leur proposant un projet (d’organiser un concert pour les enfants) qui était bénéfique pour eux. Il y a des associations qui ont eu peur et elle, c’est la seule qui a dit “on y va, on vous fait confiance”. La confiance qu’ils nous ont donnée, on est aujourd’hui redevable envers celle-ci, on a envie de leur rendre. 

Elisa : On a fait différentes actions comme le festival Reconnexion (le 30 mars 2021 à l’UCO), il y a eu le concert (le   10 avril 2019 à l’UCO) et on est également intervenues avec eux pour les papiers cadeaux dans un magasin de jouets pendant la période de Noël. 

Marine : En fait à l’UCO, il y la possibilité de prendre l’option “engagement étudiant” et le fait de nous “forcer” en prenant cette option en allant vers une association, ça nous a permis de continuer avec cette association et de ne pas perdre le lien. Parce que lorsqu’on est pris dans les cours, on pourrait lâcher. 

Elisa : S’il n’y avait pas eu engagement étudiant, on aurait bien moins de lien aujourd’hui. 

Lydia : Pourquoi avoir choisi de s’être engagé? 

Marine : Moi personnellement, il y avait une raison au moment où on a fait le concert, c’était pour les enfants malades, j’étais touché personnellement. Le fait de trouver une association dans ce domaine a été une chose très importante pour moi. Je connaissais une petite fille dont les rêves étaient réalisés par une autre association et j’ai trouvé ça tellement incroyable pour elle car quand elle en parlait c’était “des étoiles dans les yeux”. Et quand on a fait le concert, c’est exactement ce qu’on s’est dit : dans les yeux des enfants c’était magnifique et cette sensation là, je ne l’ai jamais revu. Vraiment, c’est incroyable de réaliser un rêve d’enfant. 

Elisa : Moi, je n’ai pas spécialement été touché par ça mais d’un côté, j’y suis quand même un peu sensible. Je me dis « à tout moment ça peut arriver à quelqu’un que je connais et à tout moment je peux ne jamais m’en remettre”. Je me dis aussi qu’ils ont tous besoin d’aide et même par rapport à l’association des animaux, j’ai la même réflexion : ils ont tous besoin d’aide. Je suis très empathique. Et pour revenir sur le concert, si tu nous demandes un résumé de nos trois années, on dira le concert. 

Marine : Et même toute la préparation avant : aller voir les enfants parce qu’il n’y avait pas que O ma vie à ce concert. D’être au contact de ces enfants car certains d’entre eux sont handicapés et les enfants handicapés ils t’apportent tellement d’amour. En plus, ils sont catégorisés et les gens “normaux” les mettent trop à l’écart et je pense que ça devrait changer. 

Elisa : Quand on repense au concert, on se dit qu’on a eu un parcours incroyable. Même l’UCO pensait que ce projet était un peu trop ambitieux. Et juste le fait d’avoir fait ça, on est terriblement fiers. 

Marine : Maintenant qu’on fait le festival (Reconnexion), on est beaucoup plus à l’aise dans l’organisation et on a moins de choses à faire que lors du concert où on devait s’occuper de tout : de la méditation, de la programmation, de la communication. 

Lydia : Quelles sont les missions que vous réalisez auprès de celle-ci? 

Marine : D’abord, je tiens à dire qu’on ne fait pas de missions de communication car ils ont déjà un service communication. 

En revanche, on intervient ponctuellement sur des missions du genre papier cadeau notamment. C’est le seul moment où ils ont un stand dans un magasin de jouets pour faire les papiers cadeaux afin de récolter des dons et gagner en visibilité. 

Elisa : Ensuite, comme dit précédemment, on a réalisé le concert, qui était plutôt à destination des enfants. Et le festival Reconnexion permet également de faire connaître l’association. 

Marine : Par exemple, rien que d’appeler les bénévoles de l’association, de savoir comment ça va, comment l’association vit, surtout en cette période, je trouve ça super important. Ce ne sont pas réellement des missions réalisées à destination de l’association, mais on leur montre notre soutien. Quand j’ai la présidente et qu’elle me dit qu’en ce moment l’association ne peut pas réaliser les rêves, que les enfants tombent gravement malades voir décèdent parce que la situation actuelle est horrible, c’est une façon d’apporter notre propre soutien. On est toujours en train de chercher des idées pour eux et même si c’est pas actif, on est toujours en réflexion. 

Elisa : S’il n’y avait eu la Covid, on aurait pu organiser tous les événements qu’ils ont l’habitude de faire tous les ans comme la soirée annuelle par exemple. Les événements permettent de rencontrer les gens et de rencontrer les autres bénévoles dont on a pas toujours l’occasion de voir. 

Lydia : Est ce que le fait d’être à deux change quelque chose ? Ou est-ce que vous auriez pu vous engager seules? 

Elisa : On est une team ! 

Marine : On est une team dans tout ce qu’on fait et donc on a l’habitude de travailler ensemble. Mais personnellement, j’aurais pu le faire seule. Mais à deux, ce qui est cool c’est que tu a deux fois plus d’idées et tu t’encourages deux fois plus aussi ! 

Elisa : Il y aussi le fait que l’association va plus avoir tendance à faire confiance à un binôme qu’à une personne seule.

Marine : Je pense aussi qu’il y a le fait qu’au départ ça ne s’est pas passé comme toc toc toc, on voudrait être bénévole dans votre association. On est arrivé avec un truc pour eux et dès le départ la confiance s’est installée car on faisait quelque chose pour eux. 

Elisa : Je pense que j’aurais été intéressée pour le faire mais je n’aurais pas sauté le pas aussi vite si j’avais été toute seule.

Marine : Ça crée l’esprit d’équipe et comme on voit jamais les autres bénévoles, à deux on peut échanger, se donner des conseils… 

Lydia : Qu’est ce que cet engagement vous a apporté sur le plan personnel et professionnel ? 

Marine : Ca m’a fait du bien car à ce moment là (lors de l’engagement) je ressentais le besoin d’être utile et en voyant la situation actuelle, je me dis que je suis obligée de continuer. 

Elisa : C’est s’enrichir soi-même, s’ouvrir aux autres, réaliser ce qui se passe autour de soi. Les enrichissements c’est vraiment te conforter dans tes valeurs, correspondre à ce que tu penses. Après au niveau professionnel c’est déjà tout l’organisation du concert (programmation, communication…), le fait de prendre contact avec des gens et d’autres choses. 

Marine : Le fait aussi de tenir le stand (de papier cadeaux) permet de développer le côté relationnel et cela permet aussi de savoir pitcher les gens c’est-à-dire présenter l’association et les convaincre de donner de l’argent et le tout en quelques secondes. Par conséquent, un enrichissement à tous les niveaux. 

Lydia : Est-ce qu’il y a eu des moments plus difficiles (période de partiels, de rendus de dossiers…) où vous ne pouviez pas vous investir à fond? Ou alors vous avez toujours su être organisé et faire la part des choses? 

Marine : La particularité avec cette association là, c’est qu’on y vient ponctuellement. Comme par exemple en ce moment, on les a rappelés pour les inviter au festival en leur proposant un moyen de gagner de la visibilité. Donc non, il n’y a pas de période où on s’est dit “ah là, c’est compliqué !”

Elisa : Après eux, quand ils ont besoin de monde, ils viennent vers nous mais là étant donné les circonstances actuelles il ne l’ont pas fait. Après, je ne pense pas que ça aurait été compliqué à gérer car les bénévoles de l’association sont des habitués, ils se connaissent bien donc ils ont déjà beaucoup d’idées. 

Marine : Je pense que les moments difficiles c’est plutôt par rapport à l’association en elle- même plutôt que de notre côté. C’est ce qui se passe à l’intérieur qui peut être plus difficile à gérer que la gestion du temps en soi. Par exemple, quand j’ai la présidente (au téléphone) et qu’elle me dit qu’à cause du confinement il y a plein d’enfants qui sont partis et donc pleins de rêves qui n’ont pas pu être réalisés, la question c’est comment tu tiens en face à lui dire “Ah, ca va aller” et que derrière elle te dit “il faut qu’on trouve quelque chose pour faire de l’argent”. Tu te sens impuissant pour aider l’association dans des moments cruciaux. 

Elisa : Personnellement, je pense que même si on avait pas eu le temps, on l’aurait forcément trouvé. C’est ça l’engagement : ils te font confiance, tu leur fais confiance, il demande un truc, tu réfléchis pas et tu le fais et comme tu le fais avec plaisir, tu ne fais plus attention au temps. 

Marine : Je reviens sur les missions. Il y aussi la gestion du compte Instagram et c’était à nouveau une proposition de notre part.

Elisa : C’est vrai qu’on est fort de proposition à chaque fois. O ma vie, ils sont très actif sur Facebook mais les bénévoles sont plutôt âgés donc Instagram c’est pas vraiment pour eux. 

Marine : Même pour toutes les idées qu’ils vont avoir, c’est une association fondée avant tout par des parents et là ça va faire 15 ans que ça existe et donc les personnes qui sont à l’origine de cette association vieillissent et sont maintenant à la retraite. Généralement, dans les associations ce sont souvent des retraités car ce sont des gens qui ont du temps. Donc nous, quand on arrive on doit être forte de propositions car on a une autre vision de l’association et on va être plus active à aller chercher la solution. Les bénévoles, eux, vont rester sur ce qu’ils connaissent et sur ce qu’ils ont l’habitude de faire. 

Elisa : Au sujet de notre proposition de créer un compte Instagram, on avait fait cela pour le projet étudiant de l’UCO et au départ, elle (la présidente) était assez bousculée : “Ah bon? Comment on fait ça ?”. On l’a donc rassuré en lui indiquant que nous allions créer le compte, que nous allions le gérer et qu’on avait juste besoin de telles et telles informations. Finalement, elle nous a fait confiance à 100% et nous a laissé faire, elle n’a pas cherché à voir si on était super investies. C’est vraiment une relation de confiance. 

Lydia : Êtes-vous prêtes à continuer à travailler avec cette organisation ou à vous engager avec une nouvelle ? 

Marine : Personnellement je vais rester vivre ici et je serais à côté et puis je ne me vois pas les lâcher surtout qu’on s’est engagé à maintenir leur compte sur Instagram. Et donc je ne me vois pas leur dire demain “Vous vous occupez du compte Insta” car nous l’avons créé car nous savons le faire. 

Elisa : Pour moi qui suit assez loin (Vendée) d’ici et je serais encore plus loin l’année prochaine et c’est vrai que je me suis posée la question. Mais vu qu’on est à deux, je ne me vois pas lâcher Marine, on est un binôme même si je sais qu’elle s’en sortirait très bien sans moi. Par ailleurs, je pourrais aussi m’engager auprès d’une autre association comme je le fais déjà. 

Marine : J’aimerais ajouter quelque chose. Souvent quand tu connais des personnes qui sont dans des associations, elles sont dans plusieurs. C’est rare qu’une personne s’attarde à une, reste là dessus et ne fait que ça. Je ne me suis jamais fermée au monde associatif.

Lydia : Pourquoi pensez-vous que certains ne sont pas engagés au sein d’associations? 

Elisa : Moi je pense que c’est parce qu’ils n’ont pas pris le temps de s’y intéresser parce que finalement, tout le monde sait que les associations existent mais leur vision de celles-ci sont peut-être un peu trop fermées.

Marine : Il y en a quand même beaucoup et on y pense pas forcément mais ce sont les jeunes qui sont dans des associations sportives dans lesquelles ils étaient étant plus jeune. Maintenant, ils sont coach et ils aident les plus petits. 

Elisa : Je reviens sur le fait de s’engager à deux. Je pense que certains n’osent pas parce que je pense que c’est quelque chose qui leur tient à cœur mais ils ne trouvent personne pour l’ accompagner dans ce projet là. L’idéal c’est vraiment de trouver quelqu’un et c’est assez simple car dans nos cercles d’amis, les personnes nous ressemblent et donc tu arrives toujours à trouver des gens qui sont intéressés. Et sinon, tu peux rendre les gens intéressés par cette cause-là.

Marine : Et je pense que c’est bien de la part de l’UCO de nous inciter à nous engager avec cette option, à aller vers les associations. Une fois que tu as mis le pied dans le monde associatif, tu ne le quittes plus. Tu seras motivé tout le long de ta vie, même quand tu auras un travail, à aller durant les week-end à donner de ton temps et de la bonne humeur à d’autres. Les associations sont hors monde économique, c’est que fait pour des bonnes raisons et c’est le cas pour n’importe quelle association. 

Elisa : Pour moi, c’est au même niveau qu’une passion. C’est vraiment un élément à part dans notre vie. 

Marine : Et ça te permet toi d’évoluer. C’est un apport personnel et professionnel. 

Elisa : Je pense que ça fait aussi évoluer les mentalités. Par exemple, quand j’ai dit aux membres de ma famille que je faisais partie d’une association, ils ont trouvé ça étonnant mais dans le bon sens du terme. Après c’est lié au fait que dans ma famille on n’est pas habitué à cela car on habite un petit village et donc on est moins ouverts aux grandes choses. 

Marine : Les jeunes ont une force à donner là-dedans. C’est un nouveau monde à construire. Quand on voit le nombre d’associations qui manquent de bénévoles et que certains sont dans leur canapé, tu trouves ça fou ! C’est dommage qu’il n’y en ait pas qui se mettent dans le monde associatif car c’est génial ! Il y a des associations pour tout et tu peux t’investir sans forcément être dans les locaux de l’association.

 

Nous tenons à remercier Elisa et Marine pour cet entretien très enrichissant

 

AMARA Lydia et DUCHESNE Chloé.